Langue - Français
Русский
 





Ratiograstim - Résumé des caractéristiques du médicament

Le médicament Ratiograstim appartient au groupe appelés Facteurs de croissance leucocytaire.

Principe actif: FILGRASTIM
Titulaires de l'autorisation de mise sur le marché:

Ratiopharm GmbH (ALLEMAGNE) - Ratiograstim 30 MUI/0,5 ml- solution injectable ou pour perfusion - 300 microgrammes - - 2008-09-15

Ratiopharm GmbH (ALLEMAGNE) - Ratiograstim 48 MUI/0,8 ml- solution injectable ou pour perfusion - 480 microgrammes - - 2008-09-15


Partager sur les réseaux sociaux:



Formes pharmaceutiques et Dosage du médicament

  • solution injectable ou pour perfusion - 300 microgrammes
  • solution injectable ou pour perfusion - 480 microgrammes

Сlassification pharmacothérapeutique:

Le médicament Ratiograstim enregistré en France

Ratiograstim 30 MUI/0,5 ml solution injectable ou pour perfusion

Ratiopharm GmbH (ALLEMAGNE)
Dosage: 300 microgrammes

Composition et Présentations

FILGRASTIM 300 mcg

Posologie et mode d'emploi Ratiograstim 30 MUI/0,5 ml solution injectable ou pour perfusion

Solution injectable
Après chimiothérapie cytotoxique
La dose recommandée de Ratiograstim est de 0,5 MU (5 µg)/kg/jour. La première injection de Ratiograstim doit être effectuée au plus tôt 24 heures après la fin de la chimiothérapie cytotoxique. Ratiograstim doit être administré de façon quotidienne par voie sous-cutanée ou en perfusion intraveineuse de 30 minutes, la solution de Ratiograstim étant alors diluée dans une solution de glucose à 5% . La préférence doit être donnée à la voie sous-cutanée dans la majorité des cas. D'après les résultats d'une étude à dose unique, l'administration par voie intraveineuse semble réduire la durée de l'effet de Ratiograstim. La signification clinique de ces données après administrations multiples n'a pas été clairement établie. Le choix de la voie d'administration doit être fait au cas par cas. Dans les essais cliniques randomisés, la dose utilisée a été de 230 µg/m2/j (4 à 8,4 µg/kg/jour) par voie sous-cutanée.
L'administration quotidienne de Ratiograstim doit être poursuivie jusqu'à ce que le nadir du nombre de neutrophiles soit dépassé et que ce nombre soit revenu à une valeur normale. Après traitement par une chimiothérapie validée dans les tumeurs solides, les lymphomes et les leucémies lymphoïdes, la durée nécessaire de traitement par Ratiograstim peut aller jusqu'à 14 jours. Après traitement d'induction et de consolidation pour une leucémie aiguë myéloïde, la durée de traitement peut être significativement plus longue (jusqu'à 38 jours) selon le type, la dose et le schéma de chimiothérapie cytotoxique utilisés.
Chez les patients traités par chimiothérapie cytotoxique, une augmentation transitoire du nombre des neutrophiles est typiquement observée, 1 ou 2 jours après le début du traitement par Ratiograstim. Cependant, pour obtenir une réponse durable, il faut continuer le traitement par Ratiograstim jusqu'à ce que la date attendue du nadir soit dépassée et que le nombre des neutrophiles se soit normalisé. Il n'est pas recommandé d'interrompre prématurément le traitement avant la date attendue du nadir.
Après chimiothérapie myéloablative suivie de greffe de moelle osseuse
La dose initiale recommandée est de 1 MU (10 µg)/kg/jour en perfusion intraveineuse de 30 minutes ou de 24 heures, ou en perfusion sous-cutanée de 1 MU (10 µg)/kg/jour en continu sur 24 heures. Ratiograstim doit être dilué dans 20 ml de solution de glucose à 5% . La première perfusion de Ratiograstim devra être réalisée au minimum 24 heures après la chimiothérapie cytotoxique et la transfusion de moelle.

Comment utiliser Ratiograstim Montrer plus >>>

Présentations et l’emballage extérieur

Ratiograstim 48 MUI/0,8 ml solution injectable ou pour perfusion

Ratiopharm GmbH (ALLEMAGNE)
Dosage: 480 microgrammes

Comment utiliser, Mode d'emploi - Ratiograstim

Indications

Indications - usage systémique

  • Le filgrastim est indiqué dans la réduction de la durée des neutropénies et de l'incidence des neutropénies fébriles chez les patients traités par une chimiothérapie cytotoxique pour une pathologie maligne (à l'exception des leucémies myéloïdes chroniques et des syndromes myélodysplasiques), et dans la réduction de la durée des neutropénies chez les patients recevant une thérapie myélosuppressive suivie d'une greffe de moelle osseuse et présentant un risque accru de neutropénie sévère prolongée.La tolérance et l'efficacité du filgrastim sont similaires chez l'adulte et chez l'enfant recevant une chimiothérapie cytotoxique.
  • Le filgrastim est indiqué dans la mobilisation des cellules souches progénitrices (CSP) dans le sang circulant.
  • L'administration à long terme du filgrastim est indiquée pour augmenter le taux de neutrophiles et réduire l'incidence et la durée des épisodes infectieux chez les patients, enfants ou adultes, atteints de neutropénie sévère congénitale, cyclique ou idiopathique avec un nombre absolu de polynucléaires neutrophiles (PNN) ≤ 0,5 x 109/l et des antécédents d'infections sévères ou récurrentes.
  • Le filgrastim est indiqué dans le traitement des neutropénies persistantes (PNN ≤ 1,0 x 109/l) chez les patients infectés par le VIH à un stade avancé, afin de réduire le risque d'infection bactérienne quand les autres options destinées à corriger la neutropénie sont inadéquates.

Pharmacodynamique

Ratiograstim est un médicament biosimilaire. Des informations détaillées sont disponibles sur le site internet de l'Agence européenne des médicaments.
Le G-CSF humain est une glycoprotéine qui régule la production et la libération des polynucléaires neutrophiles fonctionnels à partir de la moelle osseuse. Ratiograstim, contenant du r-metHuG-CSF (filgrastim), entraîne une augmentation marquée du nombre des polynucléaires neutrophiles circulants et une augmentation mineure des monocytes dans les 24 heures. Chez certains patients atteints de NCS, le filgrastim peut aussi induire une faible augmentation du nombre des éosinophiles et des basophiles circulants par rapport aux valeurs initiales ; certains de ces patients peuvent déjà présenter une éosinophilie ou une basophilie avant le traitement. Aux posologies recommandées, l'augmentation du taux de polynucléaires neutrophiles est dose-dépendante. Les polynucléaires neutrophiles produits en réponse au filgrastim possèdent des fonctions normales ou activées, comme le démontrent les tests de chimiotactisme et de phagocytose. Après arrêt du traitement par le filgrastim, le nombre de polynucléaires neutrophiles circulants diminue de 50 % en 1 à 2 jours et se normalise dans un délai de 1 à 7 jours.
L'utilisation du filgrastim chez les patients traités par chimiothérapie cytotoxique entraîne une réduction significative de l'incidence, de la sévérité et de la durée de la neutropénie et de la neutropénie fébrile. Le traitement par le filgrastim réduit significativement les durées des neutropénies fébriles, de l'utilisation d'antibiotiques et de l'hospitalisation, après chimiothérapie d'induction pour une leucémie aiguë myéloïde ou après chimiothérapie myélosuppressive suivie de greffe de moelle osseuse. L'incidence de la fièvre et des infections documentées n'a pas été réduite dans ces conditions. La durée de la fièvre n'a pas été réduite chez les patients sous chimiothérapie myélosuppressive suivie d'une greffe de moelle osseuse.
L'administration du filgrastim soit isolément, soit après une chimiothérapie entraîne un passage de cellules souches progénitrices de la moelle vers le sang circulant. Ces CSP autologues peuvent être recueillies par cytaphérèse et réinjectées après une cure de chimiothérapie à forte dose, soit à la place, soit en association avec une greffe de moelle osseuse. La perfusion de CSP accélère l'hématopoïèse en réduisant le risque de complications hémorragiques et le besoin de transfusion plaquettaire.
Les receveurs de CSP allogéniques, obtenues après mobilisation par le filgrastim, ont une reconstitution hématologique significativement plus rapide conduisant à un délai significativement plus court de récupération plaquettaire, non soutenue par transfusion plaquettaire, comparé à ceux recevant une greffe de moelle osseuse allogénique.
Une étude rétrospective européenne évaluant l'utilisation de G-CSF après une greffe allogénique de moelle osseuse chez des patients atteints de leucémie aiguë a suggéré un risque accru de réaction du greffon contre l'hôte (RGCH), de mortalité associée au traitement (MAT) ainsi que de mortalité, lorsque le G-CSF était administré. Dans une autre étude internationale rétrospective, conduite chez des patients atteints de leucémie myéloïde aiguë et de leucémie myéloïde chronique, aucun effet sur le risque de RGCH, MAT et mortalité n'a été observé. Une méta-analyse d'études portant sur des greffes allogéniques, incluant les résultats de 9 études prospectives randomisées, 8 études rétrospectives et 1 étude cas-témoins, n'a détecté aucun effet sur le risque de RGCH aiguë, de RGCH chronique ou de mortalité précoce associée au traitement.

Pharmacocinétique

Pharmacocinétique - usage parentéral

Une étude croisée, randomisée, avec comparateur, à dose unique, en ouvert menée chez 46 volontaires sains a montré que le profil pharmacocinétique de Ratiograstim était comparable à celui du produit de référence après administration par voie sous-cutanée et intraveineuse. Une autre étude croisée, randomisée, avec comparateur, à doses multiples, en double aveugle menée chez 50 volontaires sains a montré que le profil pharmacocinétique de Ratiograstim était comparable à celui du produit de référence après administration par voie sous-cutanée.
La clairance du filgrastim a permis de suivre les paramètres pharmacocinétiques de premier ordre après une administration par voie intraveineuse et sous-cutanée. La demi-vie d'élimination sérique est d'environ 3,5 heures avec une clairance moyenne de 0,6 ml/min/kg. Après administration de filgrastim en perfusion continue pendant une durée pouvant aller jusqu'à 28 jours chez des patients en phase de récupération suite à une greffe de moelle osseuse autologue, aucun signe d'accumulation du médicament n'a été observé et les demi-vies d'élimination ont été comparables. Il existe une corrélation linéaire positive entre la dose et la concentration sérique du filgrastim, que le produit soit administré par voie intraveineuse ou sous-cutanée. Suite à l'administration sous-cutanée des doses recommandées, la concentration sérique s'est maintenue au-dessus de 10 ng/ml pendant 8 à 16 heures. Le volume de distribution dans le sang est d'environ 150 ml/kg.

Effets indésirables

Effets indésirables - usage systémique
Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Chez les patients atteints de cancer
Dans les études cliniques, les effets indésirables attribuables à Ratiograstim et rencontrés le plus fréquemment lors des traitements aux doses recommandées sont: douleurs osseuses, légères à modérées (10% des patients), sévères (3%). Elles sont habituellement contrôlées par l'administration d'antalgiques. Des troubles urinaires à type de dysurie légère à modérée ont également été rapportés moins fréquemment.
Dans les essais cliniques randomisés contre placebo, Ratiograstim n'a pas augmenté l'incidence des effets indésirables associés à la chimiothérapie, rapportés à la même fréquence chez les patients traités par Ratiograstim-chimiothérapie et chez ceux traités par placebo-chimiothérapie: nausées, vomissements, alopécie, diarrhée, asthénie, anorexie, mucite, céphalées, toux, rash cutané, douleurs thoraciques, faiblesse généralisée, maux de gorge, constipation et douleurs non spécifiées.
Des modifications biologiques légères ou modérées, dose-dépendantes et réversibles à l'arrêt du traitement incluant une élévation des taux de LDH (chez environ 50% des patients), des phosphatases alcalines (35%), de l'uricémie (25%) et des gamma-GT (10%) ont été observées lors d'un traitement par Ratiograstim aux doses recommandées.
Une baisse transitoire de la pression artérielle, ne nécessitant aucun traitement spécifique, a été rapportée dans de rares cas.
Des cas de GvHD et des décès chez des patients ayant reçu le G-CSF après greffe allogénique de moelle osseuse ont été rapportés .
Occasionnellement, des perturbations vasculaires ont été rapportées, incluant des syndromes veino-occlusifs et des modifications des volumes hydriques chez les patients recevant une chimiothérapie intensive suivie d'autogreffe de moelle. La relation de causalité avec Ratiograstim dans la survenue de ces troubles n'a pas été établie.
De très rares cas de vascularites cutanées ont été rapportés chez les patients traités avec Ratiograstim. Le mécanisme des vascularites chez les malades traités par Ratiograstim n'est pas connu.
De rares cas de syndrome de Sweet (dermatose fébrile aiguë) ont été rapportés.
Quelques cas de poussées de polyarthrite rhumatoïde ont été observés.
De rares cas d'effets indésirables pulmonaires incluant pneumonie interstitielle, œdème pulmonaire et infiltration pulmonaire ont été rapportés. Certains de ces cas ont entraîné une insuffisance respiratoire ou un syndrome de détresse respiratoire de l'adulte (ARDS) pouvant entraîner une issue fatale .
Des réactions de type allergique, incluant anaphylaxie, rash cutané, urticaire, angio-œdème, dyspnée et hypotension, survenant lors de l'administration initiale ou de la poursuite du traitement ont été rapportées chez les patients traités par le filgrastim. Dans l'ensemble, les cas rapportés ont été plus fréquents après une administration par voie intraveineuse. En général, la réadministration du produit a entraîné la réapparition des symptômes, suggérant ainsi une relation de cause à effet. Le traitement par Ratiograstim doit être définitivement arrêté chez les patients présentant une réaction allergique grave.
Des cas isolés de crises drépanocytaires ont été rapportés chez des patients atteints d'anémie falciforme .
De très rares cas de pseudogoutte ont été rapportés chez des patients atteints de cancer traités par filgrastim.
Incidence Système organe classe Effets indésirables
Très fréquente (> 10%)
Manifestations gastro-intestinales
Nausées-Vomissements
Manifestations hépatiques
Elévation des Gamma GT
Manifestations métaboliques/Nutrition
Elévation des Phosphatases Alcalines
Elévation du taux de LDH
Elévation de l'uricémie
Fréquente (1 - 10%)
Manifestations d'ordre général
Fatigue Faiblesse généralisée
SNC/SNP
Céphalées
Manifestations gastro-intestinales
Constipation
Anorexie
Diarrhée
Mucite
Manifestations ostéo-articulaires
Douleurs thoraciques
Douleurs osseuses
Manifestations respiratoires
Toux
Maux de gorge
Manifestations dermatologiques
Alopécie
Rash cutané
Peu fréquent (< 1%)
Manifestations d'ordre général
Douleurs
Rare (< 0,1%)
Manifestations vasculaires
Troubles vasculaires
Manifestations dermatologiques
Syndrome de Sweet
Très rare (< 0,01%)
Manifestations d'ordre général
Réactions allergiques
Manifestations ostéo-articulaires
Poussées de polyarthrite rhumatoïde
Pseudogoutte
Manifestations respiratoires
Infiltrations pulmonaires
Manifestations dermatologiques
Vascularites cutanées
Manifestations rénales
Troubles urinaires
Mobilisation de cellules souches progénitrices chez les donneurs sains
L'effet indésirable le plus fréquemment rapporté a été des douleurs osseuses transitoires légères à modérées. Une hyperleucocytose (leucocytes > 50 x 109/l) a été observée chez 41% des donneurs et une thrombopénie transitoire (numération plaquettaire < 100 x 109/l) a été observée chez 35% des donneurs consécutivement à l'administration de filgrastim et aux cytaphérèses.
Une élévation transitoire mineure des phosphatases alcalines, LDH, SGOT et de l'acide urique a été rapportée chez les donneurs sains recevant du filgrastim, ceci sans conséquence clinique.
Une exacerbation de la polyarthrite rhumatoïde a été très rarement observée.
Des symptômes à type de réaction allergique ont été très rarement rapportés.
Des maux de tête, ayant pu être attribués au filgrastim, ont été rapportés lors d'études chez les donneurs de CSP.
Après l'administration de facteurs de croissance de la lignée granulocytaire (G-CSFs) chez les donneurs sains et chez les patients, des cas fréquents et généralement asymptomatiques d'une augmentation du volume de la rate ainsi que de très rares cas de rupture splénique ont été observés. .
De très rares cas d'effets indésirables pulmonaires (hémoptysies, hémorragies pulmonaires, infiltrations pulmonaires, dyspnée et hypoxie) ont été rapportés chez les donneurs sains après commercialisation .
Incidence
Système Organe Classe
Effets indésirables
Très fréquente (> 10%)
SNC/SNP
Céphalées
Manifestations hématologiques
Hyperleucocytose
Thrombopénie
Manifestations ostéo-articulaires
Douleurs osseuses
Fréquente (1 - 10%)
Manifestations métaboliques/Nutrition
Elévation des Phosphatases Alcalines
Elévation du taux de LDH
Peu fréquente (< 1%)
Manifestations d'ordre général
Réactions allergiques sévères
Manifestations Hématologiques
Troubles spléniques
Manifestations métaboliques/Nutrition
Elévation des SGOT
Hyperuricémie
Manifestations ostéo-articulaires
Poussées de polyarthrite rhumatoïde
Très rare (<0.01%)
Manifestations respiratoires
Effets indésirables pulmonaires
Chez les patients atteints de neutropénie chronique sévère (NCS)
Des effets indésirables liés au traitement par Ratiograstim chez les patients atteints de NCS ont été rapportés, leur fréquence tend à diminuer avec le temps pour certains.
Les effets indésirables les plus fréquemment observés ont été des douleurs osseuses et ostéo-articulaires.
Les autres effets indésirables observés comprennent notamment la splénomégalie qui peut être évolutive dans une minorité de cas et une thrombocytopénie. Céphalées et diarrhées sont des effets apparaissant rapidement après le début du traitement par Ratiograstim et ont été rapportées chez moins de 10% des patients. Anémie et epistaxis ont aussi été rapportées.
Des augmentations transitoires de l'uricémie, de la LDH et des phosphatases alcalines ne s'accompagnant pas de symptômes cliniques ont été observées. Une diminution modérée et transitoire de la glycémie a été aussi observée.
Parmi les effets indésirables qui pourraient être liés au traitement par Ratiograstim et observés chez moins de 2% des patients atteints de NCS, on note: réaction au point d'injection, céphalées, hépatomégalie, arthralgie, alopécie, ostéoporose et rash cutané.
Lors de traitements au long cours, des vascularites cutanées ont été rapportées chez 2% des patients, ainsi que quelques cas de protéinurie et hématurie.
Incidence Système Organe Classe Effets indésirables
Très fréquente (> 10%)
Manifestations hématologiques
Anémie
Splénomégalie
Manifestations métaboliques/Nutrition
Diminution de la glycémie
Elévation des Phosphatases Alcalines
Elévation du taux de LDH
Hyperuricémie
Manifestations ostéo-articulaires
Douleurs osseuses
Manifestations respiratoires
Epistaxis
Fréquente (1 - 10%)
SNC/SNP
Céphalées
Manifestations gastro-intestinales
Diarrhée
Manifestations hématologiques
Thrombopénie
Manifestations hépatiques
Hépatomégalie
Manifestations ostéo-articulaires
Ostéoporose
Manifestations dermatologiques
Alopécie
Vascularite cutanée
Réaction au point d'injection
Rash
Peu fréquente (< 1%)
Manifestations hématologiques
Troubles spléniques
Manifestations rénales
Hématurie
Protéinurie
Chez les patients infectés par le virus VIH
Au cours des essais cliniques, les seuls effets indésirables potentiellement imputables à l'administration de Ratiograstim ont été des douleurs ostéoarticulaires, avec de façon prédominante des douleurs osseuses légères à modérées et des myalgies. L'incidence de ces effets a été similaire à celle rapportée pour les patients atteints de cancer.
Chez moins de 3% des patients, une splénomégalie a été attribuée au Ratiograstim. Dans tous les cas rapportés, la splénomégalie était légère ou modérée à l'examen clinique et d'évolution favorable; aucun patient n'a présenté d'hypersplénomégalie ou n'a subi une splénectomie. On observe fréquemment une splénomégalie chez les patients infectés par le virus VIH, et à des degrés divers, chez la plupart des patients atteints du SIDA, la relation avec le traitement par Ratiograstim n'est par conséquent pas clairement établie.
Incidence Système Organe Classe Effets indésirables
Très fréquente (> 10%)
Manifestations ostéo-articulaires
Douleurs osseuses
Fréquente (1 - 10%)
Manifestations hématologiques
Troubles spléniques

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
Ratiograstim ne doit pas être administré pour augmenter les doses de chimiothérapie cytotoxique au-delà des dosages établis.
Ratiograstim ne doit pas être administré à des patients présentant une neutropénie congénitale sévère (syndrome de Kostmann) avec anomalies cytogénétiques .

Grossesse/Allaitement

Grossesse :Il n'existe pas ou peu de données portant sur l'utilisation du filgrastim chez la femme enceinte. Les études animales ont montré une toxicité sur la reproduction. Une augmentation de l'incidence des pertes embryonnaires a été observée chez le lapin à une exposition nettement supérieure à l'exposition clinique, et en présence de toxicité maternelle . Il a été rapporté dans la littérature des cas de passage transplacentaire du filgrastim chez des femmes enceintes. Le filgrastim n'est pas recommandé pendant la grossesse.
Allaitement :Il n'existe pas de données sur le passage du filgrastim/de ses métabolites dans le lait maternel humain. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. La décision d'interrompre l'allaitement ou d'interrompre le traitement par le filgrastim doit être prise en tenant compte du bénéfice de l'allaitement maternel pour l'enfant et du bénéfice du traitement pour la mère.
Fertilité :Le filgrastim n'a pas eu d'effet sur les performances de reproduction ou la fertilité des rats mâles ou femelles .

Surdosage

Les effets d'un surdosage du filgrastim n'ont pas été établis.L'arrêt du traitement par le filgrastim est suivi habituellement d'une chute de 50 % des polynucléaires neutrophiles circulants en 1 à 2 jours et d'une normalisation de leur taux en 1 à 7 jours.

Interactions avec d'autres médicaments

L'innocuité et l'efficacité de l'administration de Ratiograstim et d'une chimiothérapie myélosuppressive n'ont pas été formellement établies. L'utilisation de Ratiograstim n'est pas recommandée dans la période de 24 heures précédant ou suivant une chimiothérapie myélosuppressive, en raison de la sensibilité des cellules myéloïdes à division rapide à cette chimiothérapie. En cas de traitement concomitant par Ratiograstim et le 5-fluorouracile, des données préliminaires observées chez un petit nombre de patients indiquent une augmentation possible de la sévérité de la neutropénie.
Les possibles interactions avec d'autres facteurs de croissance hématopoïétiques et avec les cytokines n'ont pas été étudiées au cours des essais cliniques.
Sachant que le lithium favorise le relargage des neutrophiles, il est possible qu'il potentialise l'effet de Ratiograstim. Bien que cette association n'ait pas été spécifiquement étudiée, aucun effet indésirable dû à cette interaction n'a été mis en évidence.

Ratiograstim solution.Comment utiliser,posologie,mode d'emploi et contre-indications.Les analogues- Medzai.net

L'accès aux informations contenues dans ce Site est ouvert à tous les professionnels de santé.
Les informations données sur le site le sont à titre purement informatif.
Toutefois l'utilisateur exploite les données du site Medzai.net sous sa seule responsabilité : ces informations ne sauraient être utilisées sans vérification préalable par le l’internaute et Medzai.net ne pourra être tenue pour responsable des conséquences directes ou indirectes pouvant résulter de l'utilisation, la consultation et l'interprétation des informations fournies.

Repertoire des medicaments - Medzai.net, © 2016-2019